top of page
Rechercher

Passer de la tête à la Terre

Et si nous nous rappelions que c'est par le corps que nous entrons en relation avec le monde. Nous avons 5 sens magnifiques qui sont des portes d'accès à notre environnement extérieur. Nous avons aussi un sens proprioceptif qui nous donne accès à notre monde intérieur.


Malheureusement, dans notre société moderne occidentale actuelle, nous sommes beaucoup à être coupé·es de notre rapport à notre propre corps. La hiérarchisation de nos différentes intelligences avec une prédominance du mental accentue cette césure d'un lien fondamentale avec nous-même.



La coupure du lien au corps : pourquoi ?


Le corps est un monde de sensation. Et ressentir, c'est une expérience qui peut être formidable et très agréable. Ça peut aussi être quelque chose de très désagréable, voir même de douloureux.


Nous passons toustes par l'école de la vie. Et cette école nous propose des épreuves du quotidien qui nous font grandir et évoluer. Certaines expériences laissent de bons souvenirs et d'autres des blessures et des traumatismes.


Et c'est pour ne plus ressentir la souffrance, que nous nous éloignons de nos corps. Par peur de ré-ouvrir nos cicatrices et pour ne plus tomber, nous mettons en place des stratégies et systèmes de survie qui nous coupent de nos émotions et de nos sensations. Cela peut se faire de manière consciente, mais bien souvent, c'est inconsciemment que nous nous protégeons.


Et le piège est là. Nous nous réfugions dans les hautes sphères de notre mental et nous nous confortons dans les histoires que nous nous racontons. Nous usons d'explications, de justifications et de théories mais nous ne ressentons plus la vérité de la vie qui s'exprime à travers nous.


Nous analysons la vie, nous la chiffrons, la conceptualisons et la réfléchissons.


Mais est-ce vraiment cela, vivre ?



La déconnexion au corps : quelles conséquences ?


Pour moi, le corps est matière. Le corps est aussi une terre. Une terre qu'il nous faut apprendre à habiter pleinement. Car comment habiter le monde si nous ne sommes pas en mesure de nous habiter nous-même ? Je sens qu'il y a un lien direct entre le manque de connexion à nos propres corps et les problématiques écologiques actuelles.


Nous ne nous sentons pas faire partie de cette nature et nous la détruisons. Je vous garantis que si couper un arbre était comme se couper une jambe, nous ne le ferions pas.


Et la vie, si elle peut effectivement se penser, ne peut se vivre qu'à travers le corps. Vous pouvez penser très très fort à boire de l'eau. Si vous ne faites pas l'expérience de la boire réellement, au bout d'un moment, vous mourrez. C'est aussi simple que cela.


Nous ne cessons d'amputer la Terre de ce qui nous est pourtant vitale et nous n'avons même pas conscience de l'état de survie dans lequel nous nous sommes enfermés.



Passer de la tête à la Terre : comment faire ?


Aujourd'hui, il me semble donc important et urgent que nous apprenions à faire taire un peu notre corps mental pour faire plus de place à notre corps physique. J’appelle cela : passer de la tête à la Terre et c'est un voyage qui est présent dans mes différents accompagnements.


L'un d'entre eux est directement inspiré de la figure de l'arbre et si vous souhaitez vous mettre au diapason avec votre/la nature, c'est un programme qui est fait pour vous.



Découvrir :




72 vues0 commentaire

Posts récents

Voir tout
bottom of page